mercredi 7 mai 2008
Tom est mort
De Marie Darrieussecq, je n'avais lu que Le bébé.
Je viens enfin de terminer Tom est mort, un livre qui m'a complètement chamboulée. La première fois que je l'ai ouvert, je n'ai pas pu aller plus loin que les premières pages. Lire le récit de la mort d'un enfant de 4 ans et demi, l'âge justement de mon propre enfant, c'était trop fort. Trop douloureux pour moi. Avec une écriture très brute, très simple. Très vraie. Et puis le temps a passé, Telle m'y a fait penser de nouveau, entre temps ma fille a dépassé l'âge de 4 ans et demi et, enfin, j'ai pu reprendre ce livre jusqu'au bout. Le recommencer du début et l'engloutir d'une traite. Oups. Je le digère tout juste et j'essaie de passer à autre chose. Pas facile.
Fleurettes
Toujours très inspirée par les illustrations de Frédérick Mansot, mais cette fois-ci dans un genre moins automnal, dans un genre plus printanier, j'avais envie de vous conter fleurette. Oui, bon d'accord, ce ne sont encore rien que des petits bidouillages. N'empêche que, mine de rien, je commence à vider mon stock de mini chutes de tissu. C'est plus fort que moi, je n'arrive pas à les jeter, je conserve le moindre petit morceau de quelques centimètres. Cela doit être pathologique. Dites, vous faites pareil vous ?
Et avec cette dernière petite trousse-là, ça y est, c'est officiel, je suis fin prête à expédier toutes les fameuses surprises du PIF. Juste le temps d'emballer tout ça et de me décider à aller à La Poste...
lundi 5 mai 2008
Sur la commode
Un petit carnet à secrets qui s'est fait... élégant.
dimanche 4 mai 2008
Le dernier printemps
C'est Pivoine Rose qui donne le ton... Et c'est VERT ! Je crains que ma participation à son jeu ne soit guère très originale. Le vert qui m'inspire en ce moment, c'est bien sûr le vert tendre inimitable du printemps, le feuillage vert de notre tilleul adoré, tellement photographié et montré ici, c'est vrai, le vert de notre jardin tout simplement inondé de soleil...
J'y pose un regard tout particulier en ce moment, un peu nostalgique pour ne rien vous cacher, comme si je voulais tout imprimer à jamais dans ma mémoire, comme si je voulais me gorger une dernière fois de tous les menus détails, la lumière, les ombres, les bosquets, la grande cour, le verger, les recoins, avant de partir d'ici définitivement. Comment dire ? Nous allons bientôt quitter ces lieux qui nous accueillaient depuis 5 ans et qui, justement, n'étaient pas vraiment chez nous. Nous nous apprêtons à passer notre tout dernier printemps ici. Cela me déchire le coeur.
Oh bien sûr, il y a aussi l'excitation d'investir bientôt les nouveaux lieux, la nouvelle maison que nous avons choisie, celle qui sera vraiment à nous cette fois, une sorte de maison de poupée, charmante, atypique, différente, celle que l'on aimera forcément aussi, pas très loin, dans le village, dans la même rue... Mais ce qui prime sur tout le reste pour le moment, c'est une certaine mélancolie, la peur de l'inconnu, comme un vertige, la peur de s'engager dans ces démarches aussi lourdes (toutes ces démarches qui m'ont tenue loin de l'ordinateur ces derniers temps), l'appréhension de devenir propriétaires, ce que cela implique vraiment, les questions incessantes et puis, de façon plus prosaïque, la corvée des cartons, ne pas savoir par quel bout commencer... Et tout ce vert qui me manque déjà...
samedi 3 mai 2008
Antonine
Première couture des beaux jours dans un tissu qui pétille, histoire de patienter encore un peu en attendant de pouvoir feuilleter pour de vrai le tout nouveau livre d'Astrid Le Provost "Intemporels pour enfants de 2 à 8 ans" découvert ici qui paraît cette semaine... J'y ai déjà aperçu quelques photos à tomber et il me tarde d'en voir plus... Mon petit doigt me dit que l'on va se l'arracher aussi celui-là !
Patron "Antonine" de Citronille, taille 6 ans
Tissu à pois Mondial Tissus




































